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Le jour où j’ai choisi un pagne…

J’aurais 30 ans bientôt et il est clair que cette étape de ma vie me stresse. Surtout lorsqu’une de vos sœurs se marie. Je vous explique. En Afrique, ça doit être dans l’air ou c’est dans le cours de l’évolution. Mais comme l’extinction des dinosaures, les trentenaires doivent tous passer à la casserole : Mariage. Chacun choisit son conjoint comme il le souhaite. Mon Flopinou a choisi : elle.

Crédit photo Florian Ngimbis J'ai beaucoup aimé hihihi

Crédit photo Florian Ngimbis J’ai beaucoup aimé hihihi

Moi ? Ce sont les pagnes. Quoi ? Vous ne croyez pas tout de même que j’allais vous donner son nom. L.O.L C’est un blog, pas un journal intime. (suite…)



Wimbledon se passe aux USA

Je sais. Je sais. Ce genre de titre peut prêter à confusion. Laissez-moi vous raconter l’histoire d’abord.

@20minutes.fr

@20minutes.fr

Je suis devenue une fille depuis peu. Va savoir pourquoi? Les « Dimanche », j’ai un nouveau rituel. Je vais me coiffer. Oui. Vous avez bien entendu. Je me coiffe. C’est une coutume au Cameroun. Les femmes se préparent pour la semaine. On s’aligne presque pour…tellement les salons de coiffure sont pleins les dimanche. On peut y faire facilement trois heures tranquille.

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Désapez votre « burqa »!

Ham… Ce billet est égoïste.  Je vous vois vous le dire. C’est vrai, vous n’avez pas tort. Je suis une de ses filles qui … Ham… J’en sais rien en fait. Je suis une fille quoi? Elles ne savent pas ce qu’elles veulent, les filles, la plupart du temps. Quoi? C’est vrai! On est toutes comme ça.  Mon article a pour titre: « désapez votre burqa » . J’aimerais vous prévenir, il est complètement a-religieux, ce billet. Pourquoi ce choix ? Parce que la burqa est un vêtement complètement ouf ! Il nous couvre et laisse juste entrevoir les yeux.  J’ai parfois l’impression que nos pensées, nos sentiments nous emballent au point où on perd souvent la notion de « ce qui devrait être ». Voilà pourquoi je pense à la burqa.

@Grémi

@Grémi

Allez, je vous raconte. Hum vendredi dernier, j’ai pris rendez-vous avec le temps. Oui ? Lorsque vous décidez de revoir vos amis de fac, vous prenez rendez-vous avec le temps. Quoi ? Que faisons-nous  à part ressasser le passé. Ha ! Vous voyez ! : D je n’aime pas ce genre d’exercice argh ! J’ai promis d’être là ! Alors j’y vais.

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Welcome to the ladie’s place!

Marché HML Dakar, Koloba en carte postale (Crédit Photo Danielle Ibohn)

 

Ceci est un de ces billets que j’écris à main levée. Ma mère me disait toujours: c’est en faisant les choses sans programmer qu’elles deviennent belles.

 

Ce billet sera de ce fait beau. Hahaha! Enfin pour moi!

 

Je suis un peu dans la cinquième dimension ces jours-ci. Choses bizarres s’accumulant, je ne peux qu’écrire sur l’ADM (atelier des médias). Je sais. Chose bizarre. Mais l’heureux hasard a voulu que je vous parle de mes ladies sur cette plateforme.

C’est sur cette plateforme que j’ai pour la  première fois bloguer professionnellement. Elle a toute une histoire cette plateforme. Très communautariste, je commence à percevoir pourquoi faut que je vous parle d’elles ici.

 

Welcome to the Ladie’s place! Je parle pas anglais hein? En tout cas pas encore. Hihihi.*.*

 

Je suis juste depuis peu de plus en plus accoutumée au monde des femmes. Entre les télénovelas, la cuisine, c’est fascinant le monde des femmes. D’habitude scotchée (voire gluée) à mon ordinateur, je soulève juste les yeux pour acquiescer mes sœurs lorsqu’elles se triturent le cerveau voulant opter pour le vêtement qui fera de l’effet.

 

Cependant par l’entremise de Réndodjo, je me suis frottée ces jours ci à un groupe de femmes. Ce sont les Ladie’s place. Elles sont près de 1000 membres. La plupart est mariée. Ah! Les préjugés que j’ai sur les femmes mariées: coincée, stricte, rigoureuse, soulante, toujours occupée et n’ayant jamais le temps pour s’amuser. Les femmes des années 2000, c’est bizarre. Elles parlent de tout: recette, petits conseils, éducation, shopping et surtout de sexe de manière libérée.

 

A l’époque, je voyais ma mère et ses copines parler de sexe? Oulà! Grand Dieu! Elles utilisaient des codes sans sens. Va cacher une chose à un enfant. Elles avaient ce terme: « dormi ». Il signifiait « coucher » Je passais à des kilomètres et déjà elles changeaieent de conversation. Suspicieuses que je puisse entendre ces paroles qui me pousseront surement à être devierger vers mes 13 ans. Je serais mère d’enfants et ma vie sera foutue. J’irais plus à l’école et je serais la honte de ma famille. Ah ! Les années 90 !

 

Elles m’ont fait tellement peur que je croyais que si j’embrassais un garçon, je tomberais enceinte.

 

Ah! Mes Ladie’s place dans une conversation vous décortiquent le sexe dans toutes les positions possibles HAHAHA.

 

En plus d’être libre, elles ont un truc en plus: le sens de l’humour. Elles sont très drôles. Dingue! Vous verrez ma mère et mes copines à l’époque. Elles chuchotaient, piaffaient, maugréaient, rarement riant aux éclats. Ah! Celles qui essayaient d’etre libérées, riant aux éclats, étaient taxées de femmes trop libertines. Et chez nous l’adjectif  » libertine » est cousine de « pute ».

 

Elles parlent librement mes ladie’s place, sans tabou. En plus, elles sont accrocs à Facebook. Elles échangent bien au delà des considérations culturelles. Cool, quand même cette plateforme au delà de ses effets negatifs en Afrique.

 

C’est un groupe Facebook mes Ladie’s Place. J’ai pu identifier et je ne suis pas sure leur credo: Être positive quoiqu’il arrive. La solidarité y est tellement qu’elles ont institué ce truc: être des hôtes pour des ladie’s de passage dans leur pays. Elles sont de plusieurs nationalités et bizarrement partagent une même culture celle d’être des femmes africaines mariées des années 2000.

 

J’aurais voulu les citer, les mettre en lien. Mais c’est un groupe fermé et c’est mieux comme ça. Quoi? Vous voulez connaitre le monde des femmes? HAHAHAHa C’est notre monde Oh!

 

Les femmes donnent l’envie à tout homme épanoui
Une femme est un poème fait de mille « je t’aime »
Une femme en nos coeurs de la belle poésie sème
Aimer une femme en douceur c’est reconnaître en elle une mère
Séduire une femme, c’est la laisser reconnaître en nous un père
… Les filles sont pour les garçons un trésor de vie et d’amour infini
Une fille est pour un garçon une leçon de tendresse, une belle amie
Mère, maman, mamie, épouse, amante, amie, copine ou collègue
Doux mots d’amour et d’amitié que chaque jour elles nous lèguent
Respecter en chaque femme la douce mère qui nous a porté en son sein
Point de machisme ou de féminisme, l’égalité des sexes est un destin…..

 

Hadjia Aisha, une des ladie’s place

 

Son’a ponda (A bientôt)



Photo de saravanan sur Pixabay.

Génération causante

Photo de saravanan sur Pixabay.

Photo de saravanan sur Pixaba

Billet édité par Nicolas Dagenais et Danielle Ibohn.

Josiane Kouagheu (Cameroun) : J’ai embarqué sur le bateau Mondoblog. J’ai partagé mes aventures. Une vie de rencontres, de découvertes. La Guinée, le Sénégal, le Mali, l’Ukraine, le Togo… J’ai voyagé sans décoller. Ça se raconte à Mondoblog, comme raisonne le bruit « utile » du tam-tam au village. J’écoute et je pose ma main sur celle des autres. Et ensemble nous écrivons la génération causante.

Nathy Kangami (Cameroun) : Il est 16 h, nous quittons Mbabane pour Joburg. Web-addict reconnue, je pianote sur mon Nokia E63, je surfe, je lis les infos RFI et je tombe sur « le téléphone portable vu par les Mondoblogueurs ». Je déguste en entrée « ya ya, si si, ciao ciao ciao… », le billet de la blogueuse Christelle Bittner qui écrit depuis le Pérou, et je souris.

Kaba Madigbè (Guinée) : Le Mondoblog ressemble à une vieille pratique en Afrique : « le conte vespéral autour du feu ». Avec Mondoblog, comme autour du feu, une génération cause.

Sinatou Saka (Bénin) : Génération causante comme nous a surnommés Claudy Siar.

Mylène Colmar (Guadeloupe) : Les mondoblogueurs méritent bien le qualificatif de génération causante, tant ils dissertent, jasent, blaguent, discutent, commentent, dénoncent, critiquent, tweetent, échangent, informent, écrivent…

Ameth Dia (Sénégal) : Génération causante, génération consciente, génération marrante!

Sinatou Saka (Bénin) : J’étais loin d’imaginer que je rencontrerais des personnes aussi éloignées de moi géographiquement auxquelles j’allais plus me rapprocher que ceux qui sont dans mon environnement immédiat.

Mylène Colmar (Guadeloupe) : Des quatre coins du monde.

Serge Katembera Rhukuzage (Brésil) : En 2008, quand je quittais l’Afrique, la RDC donc, c’était avec le désespoir au coeur. Ce qui m’attristait le plus en quittant l’Afrique c’était le manque de perspective et de soutien pour les jeunes. Que c’était désespérant d’être jeune en Afrique. Mais quel avenir pour eux? Aucun! Eh bien ça c’était avant de m’engager dans l’aventure Mondoblog et de découvrir à quel point mon cher continent regorge de talents. Sur Mondoblog, je découvre tous les jours du génie africain à l’état brut.

Ameth Dia (Sénégal) : Durant ces deux années, j’ai appris énormément sur ma personne puis j’ai découvert des univers particuliers et des façons de vivre que l’on ne voit pas forcément dans les médias.

Solo Niaré (France) : J’hallucine très rapidement de voir en un même lieu autant de tons colorés, d’histoires qui se laissent raconter, fluides et captivantes, soutenues par d’insolites locutions. Le temps d’une revue journalière, je m’abreuve des cultures du monde, de la sexualité des crabes à marrée basse dans les mangroves des îles de Loos à cette légende qui raconte comment le baobab malgache s’affiche comme un arbre renversé, pompant de ses racines l’eau des nuages. L’insatiable que je suis ne peut que se délecter de cette orgie. L’orgasme !

Sinatou Saka (Bénin) : Au-delà de l’aventure enrichissante qu’elle représente et qui a permis à plusieurs d’entre nous de partager de façon professionnelle, l’information de proximité, c’est avant tout la découverte d’une famille, de personnes qui partagent vos centres d’intérêts et que vous apprenez à connaître, à admirer, et à aimer article après article, jour après jour !

Aphtal Cissé (Togo) : C’est décidé! À ma mort, inscrivez cette épitaphe sur ma pierre tombale : « Ci-gît un homme qui sut s’entourer de gens plus intelligents que lui ».

Thierno (Guinée) : J’ai réalisé mon rêve d’enfance : Écrire.

Ensemble, nous écrivons la génération causante !



Social Network Class

Je suis de la Social Class Twitter!!! Et vous?

Social Network Class

Social Network Class

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hey les voisins ! Si vous lisez ce message c’est que vous avez un compte Facebook

Ce billet, je l’avais pas prévu. Mais l’émission du mardi 26 février de « 7 Milliards de voisins » nous rappelant et faisant débat sur la journée nationale sans facebook, m’a réveillé de léthargie. Oui, je cogite parfois. Oui!J’ai dit parfois.

Les réseaux sociaux ont transformé notre façon de de communiquer et de consommer internet, déclare Emmanuelle Bastide, Véritable société virtuelle dans la société réelle, certains en sont même accros ! Et vous les voisins, quel est votre utilisation des réseaux sociaux ?

J’ai entendu défiler les plus accros des plus accros. Mais le commentaire qui m’a fait « et hop faut j’en parle » c’est celui-ci:

Les réseaux sociaux pour certains, c’est comme de la drogue. Pour d’ autres, c’est comme de l’eau. Pour d’autres, encore c’est rien du tout…

Pour moi, c’est de la drogue. Quoi?C’est vrai! J’y suis tout le temps. Je parle, je discute, je rencontre, j’écoute, je vois des films, m’informe,désinforme, me réinforme  apprend, désapprend, m’ennuie, me désennuie. Je crois que c’est un complot des blancs. Quoi? Tout le monde en Afrique croit que tout ce qui nous arrive, c’est la faute aux blancs. Quoi? Je suis un mouton. hihihi

Chaque réseau social remplit une fonction.Je vous parle des plus célèbres.

Notre album photos: Instagram, Pinterest, Flickr, voire Facebook (bref au Cameroun, c’est le seul qu’on connaisse alors…Quoi? Je suis un mouton. Je suis la foule )

Notre iPod: Deezer, my space

Notre bibliothèque: Wikipedia, Google

Notre coin kongossa (commérage) : Twitter, Facebook, DjossTV

Notre coin Series, film, vidéo,gags: Youtube ,dailymotion

Notre coin culture : DeviantART

Notre coin pro: Viadeo, Linkedin

Être fliquer: Fousquare (bref,on se flic soi-même quoi?)

Imaginez moi, grasse comme ça, sans faire de sport. Vivant en postant mes photos d’il y a 8 ans (quand j’étais encore mince) sur Flickr, sur Instagram, sur facebook. Quoi? L’excès ne nuit pas oh!
Ne cherchant plus à lire,mais  introduisant un mot-clé sur des milliers de moteurs de recherche que j’ai mis sur mon bookmark. Il n’y a qu’à écrire la première lettre et le robot reconnait.

Plus besoin de créer une carte professionnelle, j’en ai une sur viadeo, Linkedin.

Ne cherchant plus à mettre mon IPOD aux oreilles: Ouille le mouvement perds du temps. Quoi?Je n’ai qu’à cliquer my space, deezer et me connecter avec mon compte Facebook. Quoi? Qui vous a dit que j’aime écrire. My playlist s’affiche et elle enchaine les morceaux. Et lorsqu’elle finit, le robot se charge de me faire écouter le même style musical.

Les informations? Je les tweets, retweets, faisant attention au Fake. Quoiqu’il fallait juste que je regarde la TV ou un journal pour etre mieux informé. Mais je suis trop faiblarde pour ça. Alors, je me desinforme d’abord, puis je m’informe à force des retweets.

Je regarde mes émissions sur dailymotion: radio, TV. Je ne rate rien.

Je me flic sur Foursquare.

Puis je kongosse sur Facebook, twitter, et djossTv.

Quoi? Vous aussi! Je ne suis pas une paresseuse. J’ai du écrire ce billet. WordPress  mets au Compteur 507 mots.

Allez ,

Son’a Ponda!!!



DJOSS.TV

La première télévision sociale au Cameroun: DJOSS.TV

DJOSS.TV

DJOSS.TV

 

On est samedi et je suis encore au bureau. Je sais, c’est courant ces jours-ci. Faut croire que j’aime ça. J’ai mis des plombes à écrire ce billet. L’interview est faite, il y a une semaine et quelques. C’est décidé, je vous parle des gars de Djoss.

Un site qui permet aux téléspectateurs de discuter en temps réel sur ce qu’ils regardent à la télé, et de participer. Donc le téléspectateur est devant sa télé et en même temps, il djosse avec les autres qui regardent le même programme que lui.

C’est par cette phrase que Patrick NDJIENTCHEU, le leader commence ses propos. J’aurais pu débuter ce billet par une description de l’interviewé et de son environnement, son physique. Mais je ne vous le décrirais pas. Ayant comme indice qu’il avoisine la trentaine. On oserait croire qu’il peut être super athlétique. C’est oh! Quoi? J’ai le droit de faire mon marché.

Un après-midi, alors que Patrick (je peux le tutoyer, c’est vrai oh!) regardait tout seul un match de son équipe favorite Manchester United. Vraiment à supporter un manchester, c’est sûr que ça peut vous créer des idées. C’est vrai oui! Un Barça rendrait plus fâcheux qu’autre chose. C’est vrai! Ils auront le syndrome Armstrong d’ici peu je vous le dis. Patrick a été un peu frustré d’avoir à célébrer les buts tout seul. Alors il s’est demandé s’il ne serait pas possible qu’il soit connecté en temps réel avec d’autres personnes qui étaient aussi en train de regarder le match.

Et djoss.tv est né . »djoss » : pour dire discuter, bavarder et « tv » pour faire allusion à la télé.

Quatre geeks se mettent alors à la conquête du monde des réseaux sociaux. Physiquement, je vous assure, ce sont des brad Pitt. En plus d’être intelligent, on peut faire son marché. Quoi? Je suis célibataire oh! En plus, ils me blasent avec leurs mots compliqués là. Ekié.

Eloge FOKEM, Hervé DJIAoutou, Aboubakar Sidiki aka @kasbig et Patrick -désolée les gars, je vous affiche- créent la plateforme sur du PHP, construite à partir du framework symfony. On a aussi des composants reposant sur la technologie Java hébergés sur l’insfrastructure d’Amazon EC2. La technologie temps réel est fournie par un service appelé PubNub et le module de traitement des SMS repose sur Androïd. Voilà mots pour mots la formule magique.

Le principe peut être beau. Mais il s’agit aussi d’émouvoir. Quoi? Vous aussi! C’est vrai! Je peux aimer sans être matérialiste. Quoi?

Tenez! Pour la CAN 2013, ils ont créé un principe consistant à prédire l’issue d’un match et la probabilité d’avoir dans les 117 prochaines secondes qu’il y aurait un but. Vous n’avez pas compris. je sais , j’ai le cerveau à l’envers. Quoi? c’est vrai! Je réexplique.

 

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