J’ai du mal à commencer ce billet. Il me rend perplexe. Sommes-nous restés de grands enfants ? 50 ans d’indépendance, est-ce juste au niveau de la forme ? Les pensées ne changent pas ? Elles sont figées dans le temps, comme si les actions d’aujourd’hui n’ont aucune espèce d’importance ? Permettez-moi d’être sérieuse dans ce billet. Je vous parlerais de la xénophobie au Cameroun : nà tilà !

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